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D'Amour ou d'Amitié?

le 14/10/2010 à 20h13


Se peut-il qu'un instant qu'avouerait ma mémoire,


Impunément penchée au tournant de l'Histoire,


Mon âme ait pu rougir d'impudiques pensées


Aux frissons renaissants de mon coeur emporté.


 


Dans la provocation d'un parfum d'indécences...


 


Un écho, que la bonne morale refuse,


De ton trouble s'immisce en mon âme confuse,


Ainsi qu'un tourbillon de langoureux vertiges


Affligerait la fleur fragile sur sa tige.


 


Sous la provocation d'un parfum d'indécences,


Au gré des rêveries indiscrètes tu danses...


 


Devant un rêve fou, coupable de délires,


Ne jouons pas à la limite du désir,


Ne glissons pas, veux-tu, toutes deux sur la pente


Où, dès le lendemain, tant d'autres se repentent.


 


Sous la provocation d'un parfum d'indécences,


Où dans mes rêveries indiscrètes tu danses,


De l'accroc impromptu, gardons la vigilance...


 


Ne devenant la proie d'un mirage maudit,


Ne flirtons pas, veux-tu, avec les interdits.


De toutes tentations, aux sévères sentences,


Goûtons l'éloignement, au voeu de l'abstinence.


 


Sous la provocation d'un parfum d'indécences,


Où dans mes rêveries indiscrètes tu danses,


De l'accroc impromptu, gardons sous vigilance


Notre belle Amitié empreinte d'innocence.

O Muse...!

le 15/10/2010 à 18h45


Outre de m'inspirer de biens jolis poèmes,


Doucement imprégnés de nos rêves bohèmes,


Des sentiments troublants sont venus caresser


D'espoirs insensés mes plus intimes pensées.


 


O Muse, toi que j'aurai voulu retenir,


Ne veux-tu, près de moi, un meilleur avenir?


 


Je ne décolle plus de ce songe illusoire


Dont le refrain têtu martèle ma mémoire.


Eperdu et perdu, mon cœur ainsi t'invoque


Dans l'incompréhension de données équivoques.


 


O Muse, qui faisait toute mon allégresse,


Connais-tu l'étendue sans fin de ma tristesse?


 


Qui pourrait m'expliquer cet accablant mépris?


Torturée de délires, n'ayant rien compris,


C'est comme si mon âme avait perdu l'esprit


Face à ce muet silence qui l'a surprit.


 


O Muse, pourquoi donc m'as-tu fermé ta porte,


Me laissant seule me débattre en la cohorte?


 


Déchiré, mon esprit errant, abandonné


Dans ces égarements, ne sait plus où aller.


O Muse regrettée, floraison de poèmes,


Quand donc reviendras-tu m'inspirer, toi que j'aime?

Supplique en Mariage

le 15/10/2010 à 18h50


Quand tout t'appelle en moi, qu'un silence désarme,


Muant mon chant d'amour en un cri de détresse,


Mes ivres sentiments tout débordants de larmes,


            Ton absence me blesse.


 


Mon cœur agenouillé humblement devant toi,


En proie à je ne sais quelle insensée hantise,


Devenu la risée de mon plus grand émoi,


            Longuement agonise.


 


Au jour qui déliera, de violences d'orage,


Conjuguant pour nous deux le futur au présent,


Les baisers retenus de nos bouches sauvages


            Dans ce désir ardent.


 


D'harmonieuses vocalises, auréolées


D'un cri libérateur, déchireront le ciel,


Légendaire et inoubliable pied de nez


            Aux contretemps cruels.


 


Sous la romance d'une alliance sans anneaux,


Au signe d'infini, en d'intenses tendresses,


S'imprègnera mon derme au parfum de ta peau


            Assoiffée de caresses.


 


Et le Bonheur verra s'envoler librement


Nos ailes largement déployées d'anges-lige,


Dans la consécration magique du serment,


            Vers un nouveau vertige.

*

le 15/10/2010 à 18h53

Pour apprendre à quelqu'un à marcher, il ne faut pas le porter.

Utilisation restreinte de nos sens

le 15/10/2010 à 19h05

 


Observation sur l'utilisation restreinte de nos sens


 


            Le fait est que nous ne savons pas regarder.


            L'éducation que nous recevons sur cette terre ne semble pas nous apprendre à regarder, ni plus à utiliser tous nos autres sens au-delà d'un certain seuil. Qui plus est, la majeure partie d'entre nous n'utilise ses sens que dans un seul sens et s'arrête à cela: voir avec ses yeux, entendre avec ses oreilles, toucher avec ses mains, goûter avec la bouche, sentir (dans le sens olfactif) avec son nez.


            Pourtant nous sommes capables de bien plus que cela, et l'utilisation "unisensorielle" de nos sens est une grossière erreur, en cela qu'elle nous limite considérablement. Pourtant, les aveugles ne voient-ils pas avec leurs mains? Qui plus est, le sens du sentir, notamment, éveille une possibilité supplémentaire que, à mon sens, peu de gens exploite. Or, il y a sentir et sentir... Le sentir "olfactif" est très important mais développer cet autre sens du "sentir" paraît encore bien plus enrichissant. Etre aveugle – qui est un handicap très difficile à vivre, croyez-le - peut, d'un autre côté, apporter un enrichissement considérable d'un point de vue "plurisensoriel" (*).


 


            Une expérience consiste tout simplement à rester immobile dans une pièce, les yeux bandés, et demander à une autre personne d'aller et venir, de rentrer et de sortir de la pièce comme bon lui semble et sans faire de bruit. Je suis certaine, qu'au bout d'un moment, vous serez tous capables de savoir (sans voir) où se trouve physiquement cette personne dans la pièce.


            D'ailleurs, en y réfléchissant un peu, peut-être vous souvenez-vous d'avoir déjà fait ce genre d'expérience: ressentir la présence derrière vous d'une autre personne, sans l'avoir vu, sans l'avoir entendu et sans avoir pu capter un quelconque soupçon de son odeur ou parfum, si vous préférez.


            Nous avons donc tous au moins un sixième sens, dont, malheureusement, personne ne nous a appris à nous servir dans la vie courante, et  qui nous permet de sentir ou de ressentir une autre présence sans l'utilisation d'aucun de nos cinq autres sens. Vous le savez: "Rien ne remplace la pratique!" et ce sixième sens peut non seulement vous servir à détecter la présences des êtres humains, à les reconnaître, mais également ressentir la présence physique des objets inanimés (inanimé =  privé de vie – mais étymologiquement : qui n'a pas d'âme – troublant? non?), leur volume, leur emplacement ou leur position dans l'espace.


            En fait, si cela est rendu possible, c'est que, tout étant de l'énergie, nous sommes à la fois émetteur et récepteur d'ondes électromagnétiques.


 


(*) Les mots "unisensoriel" et "plurisensoriel" devraient être ajoutés aux dictionnaires.

Doux Leures

le 16/10/2010 à 16h07

 

Qui pourrait prétendre sur terre
N'avoir eu son lot de souffrances,
Une vérité sans mystère,
Si c'est ainsi que l'on avance?

Qui aurait assez d'empathie
Pour n'apprendre point dans l'épreuve,
Et assez confiance en la Vie
Pour tout assimiler sans preuves,

Ne point mettre sa main au feu
Pour en comprendre la leçon,
Mais prendre la vie comme un jeu
Et non comme une punition?

Qui serait assez positif,
Pour ne plus croire qu'au Bonheur,
Et d'esprit ouvert, inventif,
Pour en oublier sa douleur,

Ou devant le malheur des autres
Lui redonner son juste poids,
Plutôt qu'en demeurer l'apôtre
En restant concentré sur soi?

Qui de vous, le premier, saura
Ouvrir suffisamment son cœur,
Son âme ou simplement ses bras
Pour que s'envolent nos doux leurres?

Théorie des flux magnétiques

le 16/10/2010 à 16h19

 


Théorie des flux magnétiques


 


            A partir de l'étude des comportements liés aux relations amoureuses, les scientifiques ont commencé à développer une théorie intéressante sur les raisons "invisibles" qui pourraient pousser une personne vers une autre.


            Sans le savoir, nous émettons des ondes vers les autres et, sans en avoir conscience également, nous captons des ondes qui sont envoyées vers nous. Bien avant que s'initie une relation amoureuse entre deux êtres, bien avant qu'ils ne prennent conscience de leurs sentiments réciproques, les flux électromagnétiques, émanant de chacune d'entre eux, s'attirent et s'épousent.


            Cette théorie des flux magnétiques, qui émanent de tout être et de toute chose, expliquerait également pourquoi les personnes positives attirent un nombre élevé de personnes autour d'elles – dans le langage courant, on dit d'ailleurs de ces personnes qui attirent les autres, sans que l'on puisse réellement se l'expliquer, qu'elles ont un fort magnétisme - alors que nous avons tendance à vouloir fuir les personnes négatives. Elle permettrait, dans le même raisonnement, de comprendre pourquoi, sans pouvoir non plus se l'expliquer, nous nous sentons bien dans un lieu ou au contraire nous nous y sentons au plus mal.


            Contrairement aux aimants, le positif attire le positif, comme le négatif attire le négatif.


             Les médiums sont en général des personnes qui possèdent un fort magnétisme. Parmi toutes les catégories de médium, il en est plusieurs qui travaillent plus particulièrement avec les flux magnétiques, avec les énergies: la plus connue reste celle des  "guérisseurs" dont le rôle est de rééquilibrer les énergies dans votre corps, au moyen, notamment, d'une technique que l'on appelle "l'imposition des mains". Le principe en est simple: le médium présente, sans le toucher, la face palmaire de ses mains au dessus de la zone à traiter et aussitôt de l'énergie émane de ces dernières vers le corps à soigner. La circulation de cette énergie est d'autant plus abondante que le corps à soigner le nécessite et cette circulation d'énergie crée un échauffement, un picotement ou une légère pression, en rapport avec l'importance du flux magnétique qui se dégage, qui pourrait parfaitement être mesurée d'une manière purement scientifique. Si cette technique est possible c'est que justement tout est énergie et vibration électromagnétique. Cette technique est en générale utilisée pour soigner des corps humains, mais elle pourrait s'appliquer à toute chose et, en particulier, pour aider plus naturellement la Nature à être plus prolifique.


            D'autres médiums ont pour mission d'absorber en permanence les ondes négatives des lieux dans lesquels ils se trouvent, ainsi que de tout ce qu'ils contiennent, afin de les transformer en ondes positives, leur propre corps et leur propre âme servant, comme la Nature, en quelque sorte de filtre épurateur.


            Le fait que tout soit énergie et vibration électromagnétique est très important et nous y reviendrons plus tard.

Le processus d'incarnation

le 16/10/2010 à 16h30

 


Le processus d'incarnation


  


            Nous sommes donc une masse d'énergie électromagnétique et cette masse peut prendre n'importe qu'elle forme, et notamment celle d'un corps humain. Tout comme un gaz, cette forme peut être comprimée jusqu'à un certain point ou, au contraire, dilatée jusqu'à une certaine limite. Le fait est que l'espace minimum que peut prendre notre masse électromagnétique, encore appelé "corps astral", dépasse le volume qu'occupe notre corps humain à l'âge adulte. Ce qui dépasse de notre corps physique s'appelle l'aura.


            En état de désincarnation, cette masse électromagnétique, encore appelée "esprit", que nous sommes, possède toute sa mémoire, tout le vécu, tous les acquis, toutes nos expériences, tous nos souvenirs, qui sont partie intégrante de nous-même. Un esprit, c'est une âme avec une conscience.


             Dans l'incarnation, si toute notre mémoire est en nous, puisqu'elle fait partie intégrante de nous-même, nous n'avons pas la nécessité d'en avoir totalement souvenir. De ce fait, tout ce dont nous avons besoin de nous souvenir sera stocké dans notre "conscient", et le reste de nos souvenirs sera rangé provisoirement dans la partie de notre cerveau appelée 'inconscient". C'est un peu le même principe qu'un ordinateur ou la mémoire virtuelle constituerait notre conscience et le disque dur notre inconscient, et où nos pensées seraient, de la mémoire virtuelle, ce qui s'affiche sur l'écran. C'est pour cette raison qu'il ne peut y avoir véritablement incarnation que lorsque le cerveau de l'embryon est effectivement et complètement formé.


            L'incarnation intervient donc approximativement à trois mois dans le ventre de la mère, quoi qu'il soit plus juste de dire dans le corps de la mère, puisque comme nous l'avons vu plus haut, le corps astral de l'entité qui s'incarne étant plus volumineux que la taille adulte de son corps terrestre, l'est a fortiori par rapport à la taille d'un fœtus.


            Les scientifiques essayent actuellement de trouver les raisons qui expliqueraient les "envies" des femmes enceintes. En voici l'explication: ces fameuses  "envies",  mystérieuses, puisque ce ne sont pas les envies de la mère, qui apparaissent en cours de grossesse, puis disparaissent après la naissance, sont en réalité les propres "envies" de l'être venu en elle pour s'incarner.


            On pourrait d'ailleurs vérifier, après la naissance,  que l'objet de ces envies fait partie de la panoplie de goûts de ce "nouvel" être.


            Hormis les "envies", et de manière plus générale, on pourrait constater une déformation plus ou moins prononcée des traits physiques de la mère, notamment au niveau de son visage. De la même manière, on pourrait noter, pendant la grossesse d'une femme, une différence dans son comportement, dans son caractère et ses habitudes.


            Cette théorie est plus flagrante dans les cas "d"habitation" (le fait d'être "habité") que j'exposerai plus tard.

Pardonne-leur

le 16/10/2010 à 16h39



Mon cœur te quémande si peu:


Qu'un mot ranime l'Espérance,


S'opposant au néant véreux


Connu sous le nom de silence,


Aux cruelles règles du jeu


Qui lui imposent ton absence.


Pour lui, même un semblant d'aveu,


Revêt la plus grande importance.


Son excuse est d'être amoureux.


Pardonne-lui cette insolence.


 


Mes yeux ne mendient pas grand-chose:


Juste un éclat de ton sourire


Suffit à leur apothéose,


Ton image en un souvenir


Dessous leurs deux paupières closes.


Ce que réclameraient mes mains,


S'avère un peu plus délicat


Et d'un plus langoureux dessein:


De l'interaction d'une aura


En frôlements de peau satin.


 


Mes mots n'ont pas, seuls, le mérite


D'avoir envie de te toucher.


Ce que mes lèvres sollicitent


En prenant quelques libertés,


Sans intention, même illicite,


De la tienne, de te priver,


Tient, de leur volonté tacite,


Dans le larcin de tes baisers.


Au mobile d'être séduites,


Fais-leurs grâce d'avoir osé.


 


Mon corps imprégné de désirs,


Un léger peu plus libertin


Dans son inavouable délire,


Lui, rêve d'épouser le tien


Dans une ronde de plaisir.


Même vœu de mon âme blême


Pour un excès de connivence.


Ce qu'elle pourrait dire même


Pour son honorable défense


Ne tient qu'en ces trois mots: Je t'aime!


 


Et que demande donc ma Vie


Que tu ne saches par avance,


Sinon que combler tes envies,


En lui offrant enfin la chance


De t'entendre lui dire "oui"


Dans une perpétuelle alliance.


L'amour est son seul alibi,


Pardonne-lui son impudence.

Restons... Then!

le 16/10/2010 à 16h45


De quelle mélodie, veux-tu que je t'enchante?


Par quelle sensuelle approche, intime et lente,


Dans cette conjoncture aux prévisions latentes,


Souhaites-tu que mes mains, mes lèvres te tourmentent?


 


De combien de soupirs, suspects en apparence,


Nous faudra-t-il ainsi défier les évidences,


Avant que de trouver du temps la concordance


Où notre trouble seul séduira le silence?


 


Par quelle allégorie de promesses nuptiales


Aux songes épousés d'une nuit virginale,


T'enlacerai-je de ces voluptés spectrales


Qui te feraient toucher l'altitude idéale?


 


Dans quel espace et temps, ou dimension sublime,


Répondras-tu d'écho, adhérente à mes rimes,


Insouciante et pressée que le feu se ranime,


De ce consentement en confessions intimes?


 


Par quel frissonnement, harcelant d'émotion,


Dynamiserons-nous toute l'exaltation


De cette romanesque et fatale attraction


En une transcendance allumée de passion?